Une grosse pharmacie, une belle affaire,
qui n’en voudrait ?… ! Bien sûr, tout le monde choisirait une officine de 2 M€ et plus. (D’autant que la logique du marché conduit
à la disparition annoncée de quelque 3000 “petites” d’ici à cinq ans…)

Mais qui dit vraie belle affaire, dit accès
quasi impossible à un jeune en première installation ou à un acquéreur unique.
Sauf si le jeune est motivé, et sélectionné
par nous, ou si nous expliquons au titulaire isolé les avantages de telle ou telle forme juridique…
Au demeurant, il n’y a pas que les belles grosses affaires (à tenter à la croque au SEL notamment) : pensez à nos beautés cachées. Notre connaissance, approfondie, de toutes
les officines françaises et de leur historique - ventes, achats, bilans actifs-passifs compris - nous amène à proposer, également,
de belles affaires en vrai devenir.