SOINS DE SANTÉ DE DEMAIN & PATIENT DU FUTUR

Demain l’accès aux soins et le suivi des patients seront facilités par les nouvelles technologies.

Le patient devient un véritable acteur de son parcours de soins, comme avec le carnet de santé virtuel.

Suivre les patients, faciliter l’accès au soin, prendre des rendez-vous avec des spécialistes plus facilement, rendre la communication entre patient et médecin, et entre professionnels de la santé plus fluide : le cadre de la e-santé s’est élargi.

Si la sécurité des données de santé reste un réel enjeu, héberger des données en ligne permet de simplifier le parcours de soins, de démocratiser un mode de vie plus sain, et également de faciliter l’établissement d’un bon diagnostic (selon Siemens 35% des erreurs médicales sont imputées à un accès trop morcelé à l’information médicale, ce que pourrait éviter le partage de données).

Le patient du futur sera ultra-connecté et informé.

Anne-Cécile Cormerais, titulaire de la pharmacie Saint-Vincent au Pallet (44) et co-fondatrice de l’application Mypharmaplus délivrant conseils, tutoriels et autotests pour répondre aux besoins des patients (www.mypharmaplus.fr), nous fait part de sa vision.

« Nous notons déjà des demandes croissantes pour plus d’informations et de rendez-vous santé & bien-être (diététicien, esthéticienne…) chez les seniors comme chez les plus jeunes.

Par voie de conséquence, la pharmacie va devoir évoluer et devenir un véritable « centre de bien-être » pour accompagner ses clients dans leur quête de « bien grandir », « bien vieillir », « bien vivre »…

Les pharmaciens doivent donc d’ores et déjà préparer cet avenir pour devenir de véritables acteurs, voire des précurseurs de la santé de demain :

  • Dans les services qu’ils proposent : diagnostics à domicile, organisation de rendez-vous diététiques, élaboration de partenariats avec d’autres acteurs santé…
  • Dans tout le parcours de leur client : tablettes tactiles permettant de diffuser des informations santé, applications en linéaires pour des conseils intelligemment associés, site internet avec accessibilité en ligne des dossiers patients, actualité sur les réseaux sociaux, partage de contenu ciblé via des newsletters adaptées… »

Pour aller plus loin, voici 8 prédictions pour 2030 données par le site Santé Médecine.

  1. Plus informé, plus exigeant, le patient devient co-acteur de ses propres soins de santé

En 2030, la médecine sera 4P :

  • Préventive : par le biais d’entretiens orientés (nutrition, hygiène de vie, surpoids, tabac etc.)
  • Prédictive : vente ou location d’outils sur-mesure
  • Personnalisée : médecine personnalisée, impression 3D, suivi du patient
  • Participative : le pharmacien devra sortir de son officine

 

  1. Le patient ne regarde plus simplement ses progrès cliniques, mais aussi sa qualité de vie

En 2030, les patients utiliseront de façon régulière des applications mobiles santé.

Le marché des applications mobile en santé est en pleine croissance, les revenus provenant des applications e-santé et leurs services atteindront 31 milliards de dollars US en 2020.

  1. Les données sur la santé transforment les soins, et les outils permettent de prédire le futur du patient

En 2030 le « big data » est de plus en plus omniprésent. Si la confidentialité et la sécurité des données restent des préoccupations, le partage de données ouvre de nombreuses possibilités, permettant de mieux prévenir, diagnostiquer et traiter les patients.

  1. La communication est centrée sur le patient

En 2030, les organismes de santé s’engagent auprès des patients par le biais des médias sociaux.

  1. Les consultations à distance remplacent les visites en cabinet médicales

En 2030 la télémédecine favorise l’accès aux soins et facilite les diagnostics des patients. La maison est l’endroit où une grande partie des soins médicaux a lieu, ne se limitant plus aux cabinets médicaux, cliniques et hôpitaux. De nombreux rapports patients médecin sont désormais virtuels et offrent la possibilité aux patients de recevoir des soins à domicile.

  1. Le secteur pharmaceutique innove

En 2030, au-delà de l’efficacité des médicaments, les pharmacies travaillent à améliorer l’expérience consommateur en matière de soins de santé, en innovant pour offrir des partenariats pour les diagnostics, l’analyse de données, la fourniture de soins privés et publics.

  1. L’hôpital est pensé pour les patients et les médecins

En 2030, l’internet des objets (IoT) permet d’améliorer l’accessibilité, l’efficacité et la qualité des soins pour des patients satisfaits.

  1. La robotique, technologie et intelligence artificielle (IA) font leur entrée en salle d’opération

En 2030 la robotique, les lunettes à réalité augmentée, l’impression 3D et l’IA font partie intégrante d’une opération chirurgicale et favorisent la chirurgie mini-invasive.

 

Sources : Infographie : Site Santé Médecine – le patient du futur et les soins de santé de demain

06/10/2017 https://site-sante-medecine.ca/le-patient-du-futur-les-soins-de-sante-de-demain/

Doc archive veille « Evolution du métier de pharmacien » mai 2016, Le quotidien du pharmacien n3266

https://www.hospitalia.fr/Donnees-de-sante-le-patient-au-coeur-de-la-medecine-de-demain_a1142.html

Réforme du code du travail : quels impacts pour les pharmaciens ?

Ordonnances Macron sur la loi travail : quelles vont être les répercussions concrètes de cette réforme du code du travail sur la pharmacie ?

Deux points clés sont à retenir en priorité.

 Règles de vie au travail : une liberté de négociation

Dans les pharmacies de moins de 20 salariés sans élu du personnel, on pourra négocier les règles de vie au travail directement avec ses salariés pour mieux coller à la réalité de son exploitation.

Cette possibilité de se substituer aux règles posées par le droit du travail et la Convention collective apportera une réelle souplesse de gestion sur des sujets tels que la rémunération, l’organisation du travail, ou le temps de travail de ses salariés…

Par exemple, on pourra aménager les horaires de ses équipes en fonction du niveau d’activité de son officine (périodes de pic d’activité, ouverture le dimanche matin).

Réforme du licenciement : plus de souplesse

  • Les ordonnances de la Loi Travail prévoient la mise en place d’un barème d’indemnisation pour les cas de licenciement abusif, avec un système de plafonds. En connaissance de ces plafonds, le pharmacien a donc la possibilité de négocier en amont directement avec son salarié afin d’éviter par exemple les Prud’hommes. Avantage non négligeable lorsque l’on sait que les pharmacies sont cédées en moyenne tous les 8 à 10 ans, et que ces cessions ont un impact récurrent sur les ressources humaines. Cette nouvelle souplesse permettra donc au pharmacien d’anticiper et d’organiser ces changements. Seule exception : en cas de discrimination le barème ne s’applique pas.

Dans un contexte où la pharmacie est sous pression, où les marges sont réduites, pouvoir mesurer l’impact d’un choix économique lié au personnel représente un réel avantage.

  • Par ailleurs, si hier une erreur de procédure remettait en cause le licenciement, aujourd’hui les ordonnances Macron prévoient une indemnité à régler, mais sans remise en cause systématique du licenciement. Les indemnités de licenciement versées par l’employeur seront majorées de 25% pour les 10 premières années. Les indemnités de licenciement sont désormais applicables pour les salariés dès 8 mois d’ancienneté (contre 1 an auparavant).
  • Les règles de procédure d’un licenciement seront également assouplies. Les pharmaciens auront accès à un modèle type de lettre de licenciement, lettre sur laquelle ils pourront compléter certaines mentions après la notification du licenciement. Un réel gain de souplesse en terme administratif.

 

Projet de Loi de Finance (PLF) 2018 : un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU)

Jusqu’ici pour déterminer la fiscalité d’une officine, il convenait de définir ce que l’on vendait exactement (fonds de commerce ou parts sociales), la plus-value réalisée, et déterminer si le contexte de la vente répondait à des critères particuliers (régime d’imposition IR ou IS, départs à la retraite, durée de détention des parts…)

 

Depuis le 20 octobre, l’Assemblée a homogénéisé les prélèvements sur les plus-values dans le cadre d’une cession. Au 1er janvier 2018 on se dirige donc vers un Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), qui implique que l’ensemble des revenus du capital, y compris les plus-values sur les cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux, s’établira à 30% de la plus-value.

Un plancher de 500 000€ serait mis en place, au-dessous duquel, dans le cas d’un départ à la retraite, ce prélèvement forfaitaire unique ne s’appliquerait pas.

 

Après consultation de Maître Valérie Tazé (Harold Avocats à Nantes), nous avons construit l’exemple qui suit :

 

Pour un dirigeant partant à la retraite et souhaitant céder ses titres détenus depuis plus de 8 ans pour une plus-value de 1.000.000 euros, soumis par ailleurs à un taux d’imposition à l’IR de 41% :

 

Régime actuel : abattement de 500.000 euros plus 85% du solde, soit une base imposable de 75.000 euros, plus CSG CRDS sur la plus-value totale (15,5%), soit une imposition globale de 185.750 euros

 

Régime futur envisagé : 

Option 1 : PFU

500.000 euros d’abattement et 30% d’imposition : 150.000 euros d’impôt

 

Option 2 : conservation du barème et de l’abattement de 500.000 euros

base imposable : 500.000 euros, donc un impôt de 205.000 euros plus CSG CRDS (17,2% sur la totalité de la plus-value ou après abattement, ce n’est pas fixé), soit un total de 377.000 euros

 

Option 3 (pour des titres acquis avant le 1er janvier 2018) : conservation du barème et de l’abattement de 85%

base imposable : 150.000 donc un impôt de 61.500 euros plus CSG CRDS, soit un total d’impôt de 233.500 euros.

 

On constate à travers ces trois exemples que le nouveau régime serait favorable au contexte de cession dans le cadre d’un départ à la retraite.

Le gouvernement souhaite ramener progressivement l’Impôt sur les Sociétés à 25% en 2022, contre 33,33% aujourd’hui, taux le plus élevé de l’Union Européenne.

En 2018, l’IS reste à 33,33%, et à 28% pour les premiers 500 000€ de bénéfices (contre 75 000€ en 2017). Pour les PME dont le CA est inférieur à 7,63M€ l’IS sera de 15% pour les premiers 38 120€ de bénéfices. En 2018 donc, 3 taux différents possibles…

En 2019, l’IS passe à 31%, et toujours à 28% pour les premiers 500 000€ de bénéfices.

L’IS passerait à 28% en 2020, 26,5% en 2021, pour arriver à 25% en 2022.

 

  • Projet de Loi de Finance de la Sécurité Sociale (PLFSS) 2018 : deux implications clés pour les pharmaciens

 

  • Alors qu’une économie de 340M€ est envisagée sur le médicament à travers des baisses de prix et un recours aux génériques plus systématique, le PLFSS 2018 envisage une augmentation de 2,4% l’ONDAM de ville (Objectif National d’Assurance Maladie).

Cela signifie que dans le même temps le gouvernement demande aux pharmaciens une économie de 340M€, et accorde aux médecins de ville une augmentation de 2,4% du budget de leur dépense.

Le pharmacien semble continuer d’être celui sur lequel on cherche à faire des économies.

 

  • Par ailleurs, sur la question de l’expérimentation de la vente de médicaments à l’unité, le Ministère de la Santé semble faire machine arrière. Sous motif de perte de traçabilité, c’est un dispositif qui ne serait donc plus envisagé.

Médical Lafayette : ses magasins dédiés aux seniors

Le groupe Lafayette a créé un nouveau concept : Médical Lafayette, dédié au bien-être à destination des seniors. L’enseigne, mise sur une offre large, découpée en six univers produits : « confort & santé », « nutrition & diététique », « mobilité & actif », « orthopédie & textile », « connecté & vitalité » et « soins & hygiène ».

L’enseigne, propose également des services de location de matériel médical, du service à la personne : livraison de repas, entretien du domicile, etc. De plus, Médical Lafayette, offre des accompagnements personnalisés et s’entourent de professionnels tels que des : orthopédistes, sages-femmes et aides-soignantes.

Ce concept original n’est présent qu’à Toulouse pour le moment, mais le groupe souhaite développer l’activité à l’échelle nationale, avec l’ouverture de 55 boutiques d’ici fin 2019. Ses magasins d’au moins 150 m² seront implanté en centre-ville. Lafayette cultive ses prix réduits et son large choix de références, qui ont fait son succès, même sur sa gamme professionnelle.

Sources

https://www.lsa-conso.fr/photos/medical-lafayette-le-concept-original-dedie-au-bien-etre-des-seniors-en-images,262423/au-centre-de-toulouse.2#anchorGalleriehttps://actu.fr/occitanie/toulouse_31555/a-toulouse-la-parapharmacie-lafayette-lance-un-nouveau-concept-unique-en-france_3859285.html

https://www.lesechos.fr/01/06/2016/LesEchos/22203-111-ECH_lafayette-conseil-va-lancer-une-enseigne-de-materiel-medical.htm

4 avantages à externaliser la gestion de son tiers payant

Comptabilité, gestion du tiers payant, inventaire, site Internet ou ménage… Bon nombre de pharmaciens choisissent d’externaliser ces tâches surtout celles dans lesquelles ils n’ont ni compétence, ni valeur ajouté et sont, en plus, souvent chronophages. Prenons l’exemple du tiers payant : en 10 ans, la gestion de cette activité en interne représente 10% de travail en plus pour la personne destinée à cette tâche et une augmentation du coût de 6% sur cette même période (enquête USPO – déc 2016). Alors, si comme 65% des pharmaciens, vous rencontrez des difficultés à gérer votre tiers payant, cet article est pour vous.

 

Gagner du temps :

En moyenne une pharmacie traite environ 2000 dossiers de tiers payant par mois. Une gestion extrêmement chronophage et pouvant représenter le travail d’une personne à mi-temps, voir à temps complet pour les grosses officines. Externaliser cette tâche permet au pharmacien et à son équipe de se concentrer sur leur cœur de métier, et d’avoir plus de temps à consacrer à leurs patients, au comptoir, aux nouvelles missions, ou bien pour mettre en place une nouvelle activité.

 

Economiser de l’argent :

Déléguer l’ensemble des tâches du tiers payant vous permettra aussi d’avoir une visibilité sur les coûts et s’avère souvent économique, car vous ne payerez que les heures consommées dans le cadre de cette mission. Afin de faire le bon choix entre l’externalisation et l’internalisation, il est important de faire un audit de votre situation en fonction de vos RH, du nombre de dossiers à traiter, de l’investissement souhaité… Par exemple, dans les grosses pharmacies, de plus de 20 salariés, conserver certaines tâches en interne pourrait s’avérer judicieux, car la charge de travail est suffisante pour mobiliser une personne à plein temps.

Cependant, travailler avec un partenaire pour la gestion du tiers payant pourra se traduire par une diminution des encours avec un taux d’impayés inférieur à 1% ainsi que des délais de remboursement et des erreurs.

 

Bénéficier des conseils d’un expert :

80% du chiffre d’affaire d’une officine concerne le tiers payant. D’où l’importance de faire appel à des professionnels experts dans ce domaine qui sauront vous accompagner au mieux en vous apportant des conseils personnalisés. En faisant appel à des spécialistes, vous gagnerez en efficacité, en sécurité et en productivité…  !

 

Gagner en sérénité :

En pharmacie, chaque jour amène son lot de tiers-payant à gérer et d’impayés à relancer. Des tâches qui vous peuvent vous procurer des soucis et avec, du stress. En externalisant votre tiers payant, vous vous libérez l’esprit et travaillez plus sereinement.

Services à l’officine – quoi de neuf ?

Une nouvelle étude réalisée en février 2017 par le groupement Giropharm refait le point sur les services attendus à l’officine par les français. Concrètement, 11 concepts de services parmi les plus porteurs au niveau mondial ont ainsi été présentés aux participants de ce sondage. Les plus plébiscités sont :

  • les consultations à l’officine sur différentes thématiques, avec ou sans rendez-vous, mais sans délai d’attente notamment concernant les « petits bobos » (demandées par 80 % des sondés), les « maux du quotidien » (79 %), suivis santé (79 %), consultations « bilan santé et vaccins », rendez-vous de prévention santé (74 %) et vaccination (74 %)
  • la possibilité de faire des check-up santé de 30 minutes pour 70 % des sondés.
  • une démarche de suivi et d’accompagnement : outils d’aide à l’observance (rappels automatiques de prise de médicament, de renouvellement d’ordonnance, etc.), programmes de coaching (sevrage tabagique, troubles du sommeil, jeunes mamans, etc.), consultation de sortie d’hospitalisation ou de maternité pour plus de 6 sondés sur 10
  • des services pratiques (notification par SMS ou mail lorsqu’une commande est prête) et des consultations avec d’autres professionnels de santé en pharmacie (infirmières, podologues, diététiciens) pour un répondant sur deux

Analyser sa zone de chalandise : un outil de prise de décision !

Les pharmacies qui réussissent sont celles qui ont choisi le bon positionnement en terme de prix, de services mais aussi en terme géographique. Déterminer et analyser sa zone de chalandise est un outil marketing qui permet au pharmacien d’optimiser et de sécuriser l’implantation de son officine. Pour une officine déjà implantée, cette méthode offre la possibilité de mieux connaître son environnement, et d’évaluer l’adéquation de son positionnement marketing avec les besoins de ses patients. A travers une étude indépendante et complète, l’équipe de PharExcel se charge d’étudier votre zone de chalandise, de vous apporter une photographie de votre environnement et, en fonction, vous apporter des éléments de réponse afin d’avancer dans vos projets.

 

1 – Qu’est ce qu’une zone de chalandise pour une officine ?
La zone de chalandise correspond à la zone d’attraction de l’officine, c’est la zone où sont regroupé la majorité des clients de la pharmacie. On distingue trois sous-zones :

  • La zone primaire : c’est la zone principale, où sont regroupés les clients les plus fidèles, car les plus proches.
  • La zone secondaire : il s’agit du marché concurrentiel, l’attraction de l’officine est encore forte.
  • Et la zone tertiaire : c’est le marché de développement, l’offre doit être plus intéressante que celle des concurrents.

 

2 – Pourquoi est-il important pour le pharmacien de bien déterminer et bien connaître sa zone de chalandise ?

L’étude de la zone de chalandise permet au pharmacien de déterminer quelle est la zone d’attraction de son officine et où réside sa clientèle. Cela permet, entre autres, d’ajuster son offre de service et de définir son ou ses avantages concurrentiels.

 

3 – Quelles sont les différentes méthodes que vous proposez aux pharmaciens pour analyser leur zone de chalandise ?

Tout d’abord, il y a une distinction entre zones de chalandise rurale et urbaine. Afin d’être le plus précis, nous tenons compte de plusieurs paramètres :

  • La zone isochrone : qui correspond à la distance en terme de temps à l’officine.
  • La zone client : représentée par la géolocalisation des points clients, si l’on dispose de la base de donnée interne.
  • La zone cible de consommation : représente un ou des avantages produits ou services permettant à l’officine d’élargir sa zone de chalandise pour cette spécificité.
  • Ou encore les zones concurrentielles, prescripteurs ou commerces.

4 – 1er cas : Un pharmacien souhaite s’installer. Comment allez-vous l’accompagner dans sa démarche pour identifier le meilleur emplacement ?

Pour installer un pharmacien, dans le cadre d’un transfert, nous devons tout d’abord tenir compte des critères de l’ARS. L’étude de l’environnement nous permettra de définir quelles sont les zones les plus propices à l’exploitation d’officine, en tenant compte de la structure de l’environnement commercial et médicale. Et ainsi pouvoir définir les zones les plus accessibles et les plus visibles.

Avant l’ouverture cela permet donc de définir le site d’implantation et la taille de l’officine adaptée au projet ainsi qu’une évaluation du chiffre d’affaires prévisionnel.
5 – 2ème cas : Un pharmacien déjà installé depuis quelques années souhaite développer sa pharmacie avec de nouveaux services. Pourquoi l’étude de votre zone de chalandise pourra lui apporter des informations dans son projet ?

Acquérir de nouveaux services, peut permettre à une pharmacie d’obtenir un ou des avantages concurrentiels et d’élargir sa zone de chalandise. L’étude de sa zone d’attraction actuelle, permettra au pharmacien de savoir où se situe sa clientèle et quelles sont ses habitudes d’achat. Également de comparer sa clientèle existante à la clientèle résidente sur sa zone de chalandise, pour étudier les potentiels. Et enfin, par l’analyse de la concurrence, de définir quels sont les opportunités de développement pour aller chercher des parts de marché sur de nouveaux services ou sur une clientèle nouvelle.

 

Edito Newsletter N°47 – Antoine Garnier

Fidèles à l’objectif de cette info-lettre – vous offrir une perspective sur des outils d’aide à la décision et sur des sujets spécifiques à l’activité de l’officine – on vous détaille les enjeux de la connaissance de sa zone de chalandise et on a étudié pour vous les implications de l’externalisation du tiers-payant.
On vous présente également les raisons de l’implication de Pharexcel dans l’Open International de Squash de Nantes qui a lieu à la rentrée de Septembre ou nous serions ravis de vous accueillir en tant que partenaire.
Pharexcel tire le rideau les 3 prochaines semaines pour revenir plein d’énergie et vous accompagner dans vos projets dès la rentrée. Bonne vacances à tous!

La Poste, nouveau partenaire des pharmaciens ?

A l’initiative d’un pharmacien à Marseille, un nouveau service de livraison de médicament sous ordonnance par la Poste vient d’être lancé début juillet. Et, désormais, un réseau de 60 officines réparties dans toute la France met en place ce service pour ces patients. Comment ça marche ? Via une application, le patient transmet à la pharmacie concernée et proposant ce service, son ordonnance, sa carte Vitale, sa complémentaire santé et son numéro de téléphone. De son côté, le pharmacien contrôle l’ordonnance et délivre les médicaments sous la forme d’une enveloppe opaque et scellée pour respecter l’obligation de confidentialité. Le facteur se charge de récupérer les colis et de les distribuer aux patients. Ceux-ci devront débourser 7€ afin que leur colis leur soit livré à domicile ou bien à leur travail.

 

Edito Newsletter N°46 – Antoine Garnier

On a enfin un président, une ministre de la santé. Bien que leurs intentions ne soient pas limpides sur la pharmacie, les rencontres avec les représentants de l’officine ont permis de rassurer les titulaires. Et comme par miracle, l’inertie ambiante depuis 6 mois s’est transformée tout d’un coup en un sentiment d’urgence absolue de « faire ». On a le sentiment qu’un cap va être maintenant donné offrant enfin la visibilité nécessaire au bon pilotage de toute entreprise.

L’urgence a du bon car elle incite à la décision mais prendre des décisions sans critères clairs, sans s’être posé les bonnes questions en amont peut nuire à votre projet. À travers son portefeuille d’études, PHAREXCEL répond à vos questions et vous aide à identifier les points de vigilances, les seuils de réalisation, les conditions de faisabilité,… n’hésitez pas à nous contacter pour vous accompagner dans vos projets.